Immunité

Maladie et santé : deux facettes dépendantes d’une même réalité : « le terrain »

La maladie c’est l’effort que fait la nature pour retrouver son équilibre (Carl Gustav Jung)

En d’autres termes, les symptômes sont l’expression des tentatives de rééquilibrage du corps.

Exemples : 

– je tousse pour éliminer ce qui me gêne (ce mucus en excès ou des acides volatils)

– j’ai de la fièvre car mon corps augmente la température pour se battre contre un agent pathogène.

C’est simple. Notre corps est intelligent.

Nos cellules ont besoin de nutriments pour fonctionner et elles génèrent également des déchets (des « toxines »). Ces apports et ces déchets se retrouvent dans le liquide extra-cellulaire.

Pour fonctionner de manière optimale, notre corps doit maintenir un équilibre permanent. C’est ce que l’on appelle l’homéostasie : température du corps stable, PH du sang stable, cicatrisation naturelle des plaies, etc. Mais si nous surchargeons notre organisme de manière répétée (d’alcool ou de sucre par exemple), il risque d’être carencé en vitamines et surtout surchargé de « toxiques ».

Ces excès, s’ils sont répétitifs, sont difficiles à gérer pour le corps. On peut les imaginer comme une accumulation de poubelles qui empêchent les cellules et donc les organes de fonctionner correctement.

Le corps peut alors se retrouver en difficulté pour vider ses poubelles tout seul : il peut manquer de vitalité et/ou avoir des émonctoires (organes filtres : intestins, foie, vésicule biliaire, poumons, reins, peau) débordés car surchargés. 

Dans ce cas, une aide extérieure peut être nécessaire. Dans la mesure du possible, il vaut mieux privilégier une approche naturelle qui va dans le sens du symptôme : naturopathie, homéopathie, ostéopathie, Médecine Traditionnelle Chinoise, acupuncture… pour ajouter « quelques éboueurs » supplémentaires et aider le corps à faire son travail !

Lorsque les premiers symptômes d’une maladie apparaissent c’est comme si un ou plusieurs voyants de votre voiture s’allumaient sur votre tableau de bord. Votre corps c’est votre véhicule. Et lorsqu’un voyant s’allume pour signaler un problème technique, décidez-vous d’aller chez le garagiste ou de retirer le voyant ? Allez-vous dans le sens du corps ou prenez-vous un Doliprane pour le faire taire ?

Lorsque vous prenez du paracétamol pour faire baisser la fièvre, c’est exactement comme si vous retiriez le voyant qui s’est allumé ! Or la fièvre est utile pour éliminer l’élément pathogène. Un anti-symptomatique supprime le symptôme gênant, mais ne guérit pas la cause. Eliminer ce signal, c’est aller à l’encontre du système immunitaire et empêcher le corps de faire son travail.

Par le symptôme, le corps exprime ce qui pose problème, il est en train de faire de son mieux pour éliminer l’élément pathogène. 

Il est donc de notre responsabilité de comprendre comment fonctionne notre corps pour l’aider au mieux à remplir son rôle et nous maintenir en santé.

Donner du paracétamol au moindre 39° de fièvre est donc une aberration physiologique ! La fièvre est nécessaire pour se débarrasser d’un virus.

Et les anciens ne s’y trompaient pas lorsqu’ils étaient malades : diète, bouillon de légumes (d’où notre manque d’appétit lorsque nous sommes malades !) et corps au repos sous de gros édredons pour transpirer et éliminer.

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